l'appareil photo et la photographie

la grande guerre : 1914-1918

l'attentat de Sarajevo: l'étincelle qui déclencha la 1° guerre mondiale

les femmes dans la guerre

LA MARNE

LA SOMME

LE CHEMIN DES DAMES

VERDUN

l'Artois

la bataille de Tannenberg (front de l'est)

1917: révolte contre le massacre

LES RAISONS DE L'ENTREE EN GUERRE DES ETATS UNIS

fin 1917 : les américains arrivent

l'armistice de 1918 dans le wagon de Rethondes

'armistice du 11 novembre 1918 marque la capitulation de l'Allemagne et la fin de la Première Guerre mondiale. Le 11 novembre est devenu un jour de mémoire, rendant hommage aux soldats.

La Grande Guerre a atteint une échelle et une intensité inconnues jusqu'alors. Elle a confronté plus de soldats, provoqué plus de morts et causé plus de destructions matérielles que toute autre guerre antérieure. Pendant cette guerre, environ 10 millions de personnes sont mortes, principalement en Europe, et 20 millions d'autres sont devenues invalides. La France seule, qui compte alors 39,6 millions de ressortissants, a perdu 1,4 millions de militaires et 300 000 civils ; elle comptera 4 266 000 blessés militaires. Pour les combattants des tranchées, les fameux Poilus côté français, qui ont tant souffert des horreurs de la guerre, elle devait être la « der des der ».

Le 11 novembre 1920, premier hommage au soldat inconnu

Le 11 novembre 1920, la République rend pour la première fois un hommage à un soldat inconnu mort pendant la Grande Guerre, représentant anonyme de la foule héroïque des « Poilus ».

Tout au long de l'année 1922, les anciens combattants insistent pour que le Parlement déclare le 11 novembre fête nationale, ce qu'établit la loi du 24 octobre 1922. Cette loi fixe les règles pour toutes les premières célébrations du 11 novembre : pas de défilé militaire, des drapeaux en berne, la solidarité avec les morts dont on lit les noms devant le monument aux morts, la minute de silence et les sonneries. Ces éléments deviendront l'ordinaire des célébrations du 11 novembre.

le traité de paix à Versailles

le traité de Versailles et ses conséquences...

l'Europe après Versailles

les témoignages des derniers survivants de la guerre de 14/18

LES CHANTS DE CETTE GUERRE

le maréchal Foch né à Tarbes

Maréchal Ferdinand Foch ( 1851-1929) commandant en chef de toutes les armées alliées en 1918.

 

 

Maréchal de France (1851-1929) commandant des armées alliées sur le front de l'Ouest pendant les dernières campagnes de la Première Guerre mondiale.
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citations du maréchal Foch:

1 = Les avions sont des jouets intéressants mais n'ont aucune utilité militaire.

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Source citations sur la page Ferdinand Foch - Ses citations - Dicocitations

 

2 =Accepter l'idée d'une défaite, c'est être vaincu.

3= Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir. - 

4 = Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir. - 

5 = J'aime mieux une armée de moutons commandée par un lion qu’une armée de lions commandés par un âne. -

6 = A la guerre, c'est celui qui doute qui est perdu : on ne doit jamais douter.

7 = Ne me dites pas que ce problème est difficile. S'il n'était pas difficile, ce ne serait pas un problème.

8 = Mon centre cède, ma droite recule. Situation excellente, j'attaque.

9= 

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Source citations sur la page Ferdinand Foch - Ses citations - Dicocitations

 

biographie 

 

Né à Tarbes, sorti de Polytechnique en 1873, admis à l’École de guerre en 1985, professeur de tactique générale en 1893, Ferdinand Foch en devient commandant après avoir publié Des principes de la guerre etDe la conduite de la guerre, qui marqueront des générations d’officiers. Il va en effet se révéler le plus grand stratège français de la Première Guerre mondiale.

Général en 1907, il se trouve en août 1914 à la tête du 20e corps d’armée, chargé de la surveillance du front de Lorraine. Placé par Joffre à la tête de la IXe armée, il contribue à la victoire de la première Bataille de la Marne (septembre 1914). Joffre lui confie alors la coordination des forces franco-britanniques durant les opérations de la "course à la mer". Puis il dirige les offensives de l’Artois (1915) et de la Somme (1916).

Chef d’état-major interallié en 1917, il intervient en Italie après le désastre de Caporetto. Puis nommé, avec l’appui de Clemenceau et de Lord Milner, généralissime des armées alliées (Doullens, mars 1918), après avoir arrêté l’offensive allemande de la Somme, Foch inaugure sa première contre-offensive, le 18 juillet, en réduisant la "poche" de Château-Thierry. Promu maréchal de France par le président Poincaré dès le 6 août 1918, à partir du 8 août, il recourt à la méthode des "offensives en tiroir" qui s’achèvent par la capitulation en rase campagne de l’armée allemande.

Ferdinand Foch signe l’armistice du 11 novembre qui met fin à la Première Guerre mondiale. Également élevé à la dignité de maréchal par la Grande-Bretagne et la Pologne, élu à l’Académie Française cette même année 1918, et promu président du Conseil supérieur de la guerre en 1919, il aura des obsèques nationales en 1929. Ses Mémoires de guerre seront publiées en 1931.